Le chamanisme est relié et connecté à une tradition animistes, en l'occurrence Mongol, lakota, Shipibo et autres peuples autochtones relié à ces tradition ancestrale.
La tradition se perpétue de génération en génération.
Le chaman de tradition Mongol à la possibilité de se connecter et d'incorporer les ancêtres chamaniques (les Ongods), les esprits de la nature, la force des montagnes et du ciel. Travailler avec chacunes de ses forces élémentaire.
Le chamanisme est animistes.
Le chamanisme est le grand arbre et la sève qui anime ce grand champ magnétique. Il est les racines, les grandes branches robuste et les multitude de feuilles. Il se nourrit de la terre, du ciel et du cosmos.
Quand on plante ces pieds dans la terre des traditions, on pousse avec confiance, sagesse et bienveillance. Les Ongods viennent apporter soutien, protection et bénédiction à ceux qui le souhaitent.
Les animaux totems ou animaux de pouvoir.
Dans la tradition Mongol ça n'existe pas.
La tradition les nommes Ongods.
Esprits ancêtres.
Paré de son costume traditionnel et de sa monture (le tambour).
Le chaman peut incorporer ces Ongods avec la proximité de son assistant tushee pour l'accompagner lors des cérémonies.
Le chamanisme traditionnel n'est absolument pas relié aux pratiques dites : new âge et neo chamanique des pays occidentaux.
Celà na rien à voir avec les traditions.
La tradition chamanique s’enracine dans des transmissions anciennes, liées à des territoires, des peuples et des lignées bien précises. Elle repose sur une relation vivante avec les esprits, la nature et des pratiques codifiées par le temps.
Dans cette vision, la tradition n’est pas perçue comme un espace de business, mais comme un chemin de service. Chaque chaman, selon sa place et sa juste mesure, est invité à aider son prochain avec humilité.
Il est là pour œuvrer pour une cause plus grande que lui-même et sa simple personnalité.
Le néo-chamanisme, quant à lui, est une réinterprétation moderne qui n’a pas de lien direct avec les traditions chamaniques dans leur forme originelle.
Il peut s’inspirer de certains éléments, mais il reste souvent en surface, comme une feuille portée par le vent sur le grand arbre gigantesque qu’est la tradition.
Lorsque ces deux approches se rencontrent sans discernement, il peut naître des dissonances. Non pas dans une logique de jugement, mais simplement parce que leurs fondations ne reposent pas sur les mêmes profondeurs ni les mêmes repères.
Reconnaître cette différence permet d’éviter les confusions et de rester dans une forme de respect.
BL